Barbeau libre comme l'art
REPRÉSENTATIONS

 


Représentations

Festival du film d¹art et pédagogique Unesco
7, Place de Fontenoy, 7e arrondissement, Paris, Salle de cinéma de l¹Unesco 1er décembre 2000, 15 heures. Entrée libre et gratuite dans la mesure des places disponibles.

Radio-Canada
Le mercredi 26 juillet à 21 heures (heure de Montréal) dans le cadre de sa série estivale, Doc en stock.

Maison de la Culture Côte-des-Neiges
Montréal : Le mercredi 28 juin à 17h00
à la maison de la culture, Côte-des-Neiges
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Festival International du Film sur l’Art
Présenté lors du 18e FIFA, le 16 mars 2000 à 20h00 au Musée d'art contemporain de Montréal
 
 

Plus d'un demi-siècle sans la moindre compromission : le peintre et sculpteur Marcel Barbeau est resté l'un des plus irréductibles signataires du Refus global. Un insoumis, réfractaire à toutes les chapelles artistiques. Un aventurier, disposé à toutes les explorations créatrices. Bref, un artiste en liberté dont l'oeuvre en apparence éclatée repose sur une grande cohésion interne et compte aujourd'hui parmi les plus importantes du Québec.

 

L'homme est aussi un écorché vif. Marcel Barbeau n'est pas sorti indemne de cette guerre à l'obscurantisme qu'il a déclarée en signant, en 1948, le manifeste de Paul-Émile Borduas. Pas plus qu'il ne s'est assagi. Curieux de tout, pionnier d'un art multiforme et pluridisciplinaire. Ce passionné de danse et de musique contemporaines n'a cessé d'accumuler les audaces.

En témoigne l'oeuvre majeure qui a suivi son chemin sans sacrifier aux tendances en vogue. Et qui n'a donc pas toujours eu la reconnaissance qu'elle mérite. Or voici que l'artiste obtient un atelier de la Ville de Paris et qu'un musée lui consacre une vaste rétrospective. C'est pour nous l'occasion de suivre un Marcel Barbeau revigoré, alternant entre l'humour et l'ironie.

Tandis qu'il s'affaire aux préparatifs de départ, nous admirons des oeuvres aux éclatantes taches de couleur, assistons à des expériences picturales mêlant le chant et la danse, et découvrons la rigoureuse solitude du travail en atelier. Autant d'éléments assemblés par la réalisatrice des Enfants de Refus global, le document-choc qui l'a révélée, pour brosser ce portrait riche et chaleureux d'un artiste indomptable qui est aussi son père.

La cinéaste Manon Barbeau, qui nous a récemment donné le troublant film  Les enfants de Refus global, nous propose cette fois-ci le portrait d'un des signataires du manifeste poursuivant son aventure artistique à Paris, son propre père, Marcel Barbeau. Elle nous le présente ainsi : « C'est un écorché vif, un aventurier, un nomade, qui n'a rien renié des idéaux de ses vingt ans. C'est le fils spirituel de Borduas, et c'est mon père. Curieux de tout, il a passé sa vie à expérimenter. Il se dit inclassable et il en est fier. Ses truculentes chansons abstraites nous rappellent sa grande amitié avec Claude Gauvreau. Il n'aime pas parler de son âge. Il est jeune : il a 75 ans. Il veut bien mourrir un jour, pourvu que ce soit le pinceau à la main, comme Renoir... »

source : http://radio-canada.ca/

 

  Durée : 49 minutes 52 secondes
No. d'identification : C 9200 058
Avec sous-titres codés
pour les personnes
sourdes ou malentendantes

   
      

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